Il suffit parfois d’un déclic..

Épuisée et fatiguée de lutter contre mes pensées, je ne sais pas quelle a été ma pensée, critique ou jugement de trop qui a fait que ce jour là, je me suis dit que je ne pouvais plus continuer à penser et me parler de cette manière.

Alors ce jour là j’ai pris rendez-vous avec moi et je me suis rencontrée. J’ai posé sur le papier tout ce que je me disais. Tous les mots que je ne prononcerais jamais pour un ami ou un mari, je me les adressait. Comment ne pas être choquée par tout ce que je me racontait?

Et plus l’encre se posait sur les feuilles qui volaient, plus mes larmes coulaient.Et avec elles, la délivrance de la souffrance. Mes émotions étaient enfin reconnues.

J’ai pris le temps de m’écouter et d’écouter que derrière toutes ces horreurs que je me disait il y avait une voix plus douce qui voulait se faire entendre.

 J’ai transformé toute les ombres en lumière et j’ai apporté cette lumière là on l’ombre résidait.