Croire que l’on est « pas assez »

Croire que l’on est « pas assez »

Quand on manque d’estime, quand on pense qu’on « est pas assez » on veut sans cesse se changer.
On pense qu’il faut qu’on soit autrement, plus ceci ou moins cela. On se fait croire qu’on sera une meilleure personne, qu’on sera plus heureux si on change.

On cherche sans cesse à « faire quelque chose » pour se réparer, pour être autrement que ce que l’on est. Comme si on avait quelque chose qui cloche chez soi.
On fonce prendre tout ce qu’on peut à l’extérieur pour se nourrir de tout ce qui pourrait nous « améliorer ».

Il y a un proverbe ou une expression qui dit à peu près ceci : « Si Dieu avait voulu que tu sois autre chose, tu serais autre chose ». Peu importe à ce en quoi tu crois, Dieu, la Vie, tu es exactement la bonne personne, tu es exactement ASSEZ.


✨Il n’y a rien à changer chez toi. Tu es parfait(e) tel(le) que tu es. Tu es exactement la personne que tu dois être.
Ce que tu a à nourrir en toi, c’est un espace intérieur d’amour, de paix, de bienveillance et de sérénité.

En t’accueillant juste tel(l) que tu es maintenant, tu t’ouvres à l’amour inconditionnel d’être toi.✨

 

 

 

Pourquoi, je n’arrive pas à changer?

Pourquoi, je n’arrive pas à changer?

Pourquoi je n’arrive pas à changer?

Parce que justement vous souhaitez changer et devenir une personne que vous n’êtes pas, en voulant ressembler à une idéalisation de la personne que vous souhaiteriez être. Une version de vous parfaite, idéale, aimable.

 Cela revient à vous dire, que vous n’êtes « pas assez » ou « trop » ceci ou cela. En faisant ça vous rejetez votre vraie nature : c’est du désamour de soi!

Être soi, c’est arrêter de croire un système de pensées (ce que j’appelle un discours) sur soi dévalorisant, culpabilisant et insultant!

Être soi, c’est choisir de s’aimer à travers des pensées, croyances et images de soi plus belles, qui nous valorisent et nous font du bien!

 « Alors plutôt que de souhaitez changer, je vous invite à vous souhaitez d’être et (re) devenir vous-même, votre vraie version, la version originale et authentique ».

Faites de votre bonheur une priorité!

Faites de votre bonheur une priorité!

 Penser à soi, se faire passer en priorité, est un acte d’amour.

 On veut nous faire croire que le sens du sacrifice, faire passer le bien être des autres avant nous même, est un acte d’amour.

Comment pouvez vous prendre soin de vos proches, de votre famille, si vous ne le faites pas pour vous?Comment pouvez vous être à l’écoute et répondre à leurs besoins, si vous ne vous écoutez pas vous même?

Alors prenez ce temps, pour vous remplir de joie, de bonheur, d’épanouissement! Soyez dans l’attention à vous même! Faites ce qui vous fait vibrer et qui vous rend heureux pour être dans les meilleures conditions afin de distribuer de l’attention et de l’amour autour de vous!

En prenant soin de vous, vous prenez soin des autres, car le temps que vous leur accorderez sera de bien meilleure qualité!

L’illusion de la perfection

L’illusion de la perfection

 Courir après la perfection revient à essayer de courir après un courant d’air…C’est fatiguant!

 La perfection est un moyen que nos pensées ont trouvés pour nous critiquer en nous faisant croire que l’on n’est jamais « ASSEZ ». Et plus on court après, plus on se fatigue et on s’épuise à vouloir PARAITRE parfait.

On se colle la pression pour être toujours plus en se fixant des exigences de plus en plus élevées. Ce besoin de vouloir que tout soit parfait est conditionné par la représentation que l’on se fait d’éventuelles critiques que l’on pourraient recevoir, c’est se prémunir contre ce qu’on s’imagine que les autres pourraient dire de nous! La perfection est étroitement liée à cette peur que l’on a du jugement et de la critique extérieure et donc de ne pas être aimé…. Mais j’ai un secret pour vous…

Ce que vous imaginez que les gens peuvent dire de vous n’est rien en comparaison avec ce que vous vous dites à vous même! Ce sont vos pensées ne pas être assez ou suffisamment ceci ou cela  qui engendrent un état de stress et de pression, vous mettant dans un schéma d’anticipation constant de ce que vous pourriez faire de plus! C’est votre propre peur de ne PLUS VOUS AIMER qui vous pousse à vous poussez toujours plus. Car avant de répondre à la question : est ce qu’on m’aimera toujours si je ne suis pas parfait, répondez d’abord à : Est ce que JE M’AIMERAIS TOUJOURS si je suis imparfait?

La perfection n’est qu’une illusion, c’est un moyen inconscient de vous faire croire que vous ne pouvez être AIMABLE que par ce prisme là… Et si c’était votre propre désamour qui était en jeu?

Alors aimez vous, inconditionnellement, dans tout ce que vous êtes.

L’autre est mon miroir

L’autre est mon miroir

 

Dans le regard que je pose sur l’autre, j’y aperçois une partie de moi même.

 L’autre est le reflet soit de ce que l’on aime chez soi, ou de ce qui nous manque.

Quand je regarde l’autre, qu’il m’agace, que j’y vois des frustrations, des colères, des manques, c’est qu’il réveille des parts de moi qui demandent à être entendues. Que veulent-t-elles me dire? Est ce du jugement, de la jalousie, une critique envers moi même? Qu’est ce que l’autre a ou est et que j’aimerais avoir ou être?

Je peux décider de fuir ce que je ressens et laisser cette part de moi souffrir ou je peux l’accueillir et l’accepter pour m’en libérer.

Quand je regarde l’autre et que je relève chez lui des qualités, c’est que ses qualités sont déjà en moi, c’est une partie de moi que je reconnais en l’autre.

Je peux choisir de m’ouvrir à cette partie de moi qui demande à être valorisée et me remercier pour ce que je suis.

J’ai pris rendez-vous et je me suis rencontrée

J’ai pris rendez-vous et je me suis rencontrée

Il suffit parfois d’un déclic..

Épuisée et fatiguée de lutter contre mes pensées, je ne sais pas quelle a été ma pensée, critique ou jugement de trop qui a fait que ce jour là, je me suis dit que je ne pouvais plus continuer à penser et me parler de cette manière.

Alors ce jour là j’ai pris rendez-vous avec moi et je me suis rencontrée. J’ai posé sur le papier tout ce que je me disais. Tous les mots que je ne prononcerais jamais pour un ami ou un mari, je me les adressait. Comment ne pas être choquée par tout ce que je me racontait?

Et plus l’encre se posait sur les feuilles qui volaient, plus mes larmes coulaient.Et avec elles, la délivrance de la souffrance. Mes émotions étaient enfin reconnues.

J’ai pris le temps de m’écouter et d’écouter que derrière toutes ces horreurs que je me disait il y avait une voix plus douce qui voulait se faire entendre.

 J’ai transformé toute les ombres en lumière et j’ai apporté cette lumière là on l’ombre résidait.