Faites de votre bonheur une priorité!

Faites de votre bonheur une priorité!

 Penser à soi, se faire passer en priorité, est un acte d’amour.

 On veut nous faire croire que le sens du sacrifice, faire passer le bien être des autres avant nous même, est un acte d’amour.

Comment pouvez vous prendre soin de vos proches, de votre famille, si vous ne le faites pas pour vous?Comment pouvez vous être à l’écoute et répondre à leurs besoins, si vous ne vous écoutez pas vous même?

Alors prenez ce temps, pour vous remplir de joie, de bonheur, d’épanouissement! Soyez dans l’attention à vous même! Faites ce qui vous fait vibrer et qui vous rend heureux pour être dans les meilleures conditions afin de distribuer de l’attention et de l’amour autour de vous!

En prenant soin de vous, vous prenez soin des autres, car le temps que vous leur accorderez sera de bien meilleure qualité!

J’ai le droit de ne pas aller bien!

J’ai le droit de ne pas aller bien!

Vous avez remarqué comment on peut répondre « ça va » quand on nous le demande, même quand ça va pas ?

Parce que socialement, ça ne se fait pas trop de répondre : bah non ça va pas, là tu vois je te souris mais j’ai envie de chialer, j’arrive pas à gérer mes enfants, j’ai pris 5 kilos en 2 semaines, j’ai envie d’aller au boulot comme de me pendre, je suis nulle et j’ai honte de moi ». Alors on placarde un beau sourire et on dit ça va, voire, la super formule passe partout on répond : et toi ?

Vous avez le droit de ne pas aller bien, de le dire sans avoir honte, d’avoir des moments off, des coups de mous, envie d’être sous votre couette sans culpabiliser de ne pas FAIRE, et tout ça sans vous traiter de moins que rien, de nullité ou de croire que vous êtes seul(e) dans ce cas là !

Vous avez le droit de vous accordez de le dire et surtout de vous dire : ça ira mieux demain, ou après demain, aujourd’hui je prends ce temps là pour ne pas aller bien !
S’aimer c’est s’accepter dans tout ce qu’on est de soi, dans le positif comme dans le négatif, dans les bons et les moins bons moments.
Ça veut dire quoi sinon ? On s’aime que quand on va bien et l’autre partie du temps on se flagelle?
Dites-vous « j’ai le droit d’être triste, d’être pas bien, d’avoir peur et je sais que j’ai toutes les ressources nécessaires pour rebondir »
Plus vous vous accepterez dans ces moments là et plus vite ils passeront et moins il y en aura!

L’illusion de la perfection

L’illusion de la perfection

 Courir après la perfection revient à essayer de courir après un courant d’air…C’est fatiguant!

 La perfection est un moyen que nos pensées ont trouvés pour nous critiquer en nous faisant croire que l’on n’est jamais « ASSEZ ». Et plus on court après, plus on se fatigue et on s’épuise à vouloir PARAITRE parfait.

On se colle la pression pour être toujours plus en se fixant des exigences de plus en plus élevées. Ce besoin de vouloir que tout soit parfait est conditionné par la représentation que l’on se fait d’éventuelles critiques que l’on pourraient recevoir, c’est se prémunir contre ce qu’on s’imagine que les autres pourraient dire de nous! La perfection est étroitement liée à cette peur que l’on a du jugement et de la critique extérieure et donc de ne pas être aimé…. Mais j’ai un secret pour vous…

Ce que vous imaginez que les gens peuvent dire de vous n’est rien en comparaison avec ce que vous vous dites à vous même! Ce sont vos pensées ne pas être assez ou suffisamment ceci ou cela  qui engendrent un état de stress et de pression, vous mettant dans un schéma d’anticipation constant de ce que vous pourriez faire de plus! C’est votre propre peur de ne PLUS VOUS AIMER qui vous pousse à vous poussez toujours plus. Car avant de répondre à la question : est ce qu’on m’aimera toujours si je ne suis pas parfait, répondez d’abord à : Est ce que JE M’AIMERAIS TOUJOURS si je suis imparfait?

La perfection n’est qu’une illusion, c’est un moyen inconscient de vous faire croire que vous ne pouvez être AIMABLE que par ce prisme là… Et si c’était votre propre désamour qui était en jeu?

Alors aimez vous, inconditionnellement, dans tout ce que vous êtes.

Le pouvoir de la gratitude

Le pouvoir de la gratitude

Dire merci, être reconnaissant permet de se connecter et se concentrer sur le positif.
De poser son attention sur tous les bonheurs, petits et grands, de notre vie.

Être reconnaissant ouvre notre cœur non seulement à ce que nous sommes et ce que nous avons déjà mais l’ouvre aussi à tout un horizon de perspective. Car en me remerciant pour ce que j’aurais DEMAIN je me le crée déjà dans ma vie, dans mes possibilités!

On peut donc remercier pour sa santé, sa maison, ses enfants, cette journée, ce sourire reçu etc… Mais vous remerciez vous, VOUS?

Se dire merci à soi pour qui vous êtes, vos qualités, vos expériences, pour tout ce que vous faites en faisant de votre mieux.

Je me couche tous les soirs en disant Merci 🙏
À moi d’abord. Pour tout ce que je crée dans ma vie qui me permet d’apprendre, de grandir, de vivre.
À tout ce que je partage et qui me fait vibrer et ensuite à tous ces bonheurs du quotidien.

Et puis MERCI à vous qui me lisez, merci de vos commentaires, de vos retours si nombreux! Merci!

 

L’autre est mon miroir

L’autre est mon miroir

 

Dans le regard que je pose sur l’autre, j’y aperçois une partie de moi même.

 L’autre est le reflet soit de ce que l’on aime chez soi, ou de ce qui nous manque.

Quand je regarde l’autre, qu’il m’agace, que j’y vois des frustrations, des colères, des manques, c’est qu’il réveille des parts de moi qui demandent à être entendues. Que veulent-t-elles me dire? Est ce du jugement, de la jalousie, une critique envers moi même? Qu’est ce que l’autre a ou est et que j’aimerais avoir ou être?

Je peux décider de fuir ce que je ressens et laisser cette part de moi souffrir ou je peux l’accueillir et l’accepter pour m’en libérer.

Quand je regarde l’autre et que je relève chez lui des qualités, c’est que ses qualités sont déjà en moi, c’est une partie de moi que je reconnais en l’autre.

Je peux choisir de m’ouvrir à cette partie de moi qui demande à être valorisée et me remercier pour ce que je suis.

Laissez vos pensées s’exprimer

Laissez vos pensées s’exprimer

Vos pensées maltraitantes, matraquantes, n’ont du pouvoir sur vous que si vous refusez de les regarder.

 

Vous avez tous les jours des dizaines et des dizaines de pensées dites « automatiques » qui viennent parfois dire du bien et souvent dire du mal de « t’es nulle » à « t’es pas capable », « tu n’y arriveras jamais » « qu’est ce qu’on va penser de moi »…Ces pensées sont tellement présentes depuis longtemps, que vous n’y prêter plus attention, elles font partie de votre paysage intérieur, de votre identité.

Prendre conscience de ces pensées dévalorisantes permet de pouvoir travailler dessus pour les transformer en pensées d’amour, d’estime, de confiance …Etc

 Mais il arrive parfois, que l’on ai peur de certaines d’entres elles, comme si le fait de les voir pouvaient leur donner du pouvoir, comme si ces pensées pouvaient se réaliser.

C’est justement l’inverse qui se produit. Plus vous refusez de voir, d’observer une pensées, plus elle a de pouvoir sur vous. En acceptant de la regarder, vous reprenez le pouvoir en choisissant d’agir dessus. Une pensée qui passe de l’inconscient au conscient n’a plus de pouvoir. C’est à ce moment là, que vous pouvez agir de dessus. En vous demandant si cette pensée vous défini, vous fait du bien. Ensuite vous pouvez la transformer en pensée positive, d’amour!

 

J’ai pris rendez-vous et je me suis rencontrée

J’ai pris rendez-vous et je me suis rencontrée

Il suffit parfois d’un déclic..

Épuisée et fatiguée de lutter contre mes pensées, je ne sais pas quelle a été ma pensée, critique ou jugement de trop qui a fait que ce jour là, je me suis dit que je ne pouvais plus continuer à penser et me parler de cette manière.

Alors ce jour là j’ai pris rendez-vous avec moi et je me suis rencontrée. J’ai posé sur le papier tout ce que je me disais. Tous les mots que je ne prononcerais jamais pour un ami ou un mari, je me les adressait. Comment ne pas être choquée par tout ce que je me racontait?

Et plus l’encre se posait sur les feuilles qui volaient, plus mes larmes coulaient.Et avec elles, la délivrance de la souffrance. Mes émotions étaient enfin reconnues.

J’ai pris le temps de m’écouter et d’écouter que derrière toutes ces horreurs que je me disait il y avait une voix plus douce qui voulait se faire entendre.

 J’ai transformé toute les ombres en lumière et j’ai apporté cette lumière là on l’ombre résidait.

Mieux m’aimer

Mieux m’aimer

Mieux m’aimer.

On a pris l’habitude de regarder et d’accuser les autres de ce qui ne va pas en nous.

Les autres ne sont que les miroirs de ce qu’il est nécessaire d’observer en soi pour s’aimer, s’accepter et se réconcilier avec soi.

À chaque fois que je suis agacée, touchée, par un comportement, une phrase entendue, de L’EXTÉRIEUR, je m’interroge sur ce que je dois regarder en moi.
Quelle partie est blessée ? Qu’est ce que cela veut dire de moi ?

Et à chaque fois une partie de moi m’ouvre une porte sur une pensée négative, que je transforme en positive.

Plus j’observe les autres plus je m’observe et mieux je m’aime 

Prendre la responsabilité d’être heureux

Prendre la responsabilité d’être heureux

Prendre la responsabilité d’être heureux c’est arrêter d’attendre de l’extérieur qu’on vienne nous sauver de nous même.

 

En acceptant de poser son regard à l’intérieur de soi, on prend la responsabilité de ne plus se voir en victime de notre vie mais en tant que créateur de notre réalité!

 

Il suffit parfois de transformer des mécaniques internes (croyances, peurs, pensées) afin que notre vision du monde change et que notre réalité change avec!

En prenant ma responsabilité sur ce que je décide de ressentir en moi, sur ma vision de moi, je m’offre la possibilité de vivre la vie que je désire.

S’ouvrir à l’acceptation

S’ouvrir à l’acceptation

S’ouvrir à l’acceptation.

Choisir l’acceptation c’est s’offrir le cadeau du bonheur et du respect de soi et de pouvoir se créer d’autres perspectives.

En acceptant notre réalité telle qu’elle est, nous arrêtons de lutter intérieurement pour vouloir les changer et nous nous libérons de la souffrance engendrée.

Accepter c’est apprendre de la vie et lâcher prise sur ce qui ne te peut être changer.